EXPLORER LES ARCHIVES AKASHIQUES

Les archives akashiques sont un entrepôt de tout ce qui n'a jamais pu survenir dans l'Univers. Chaque pensée, chaque impression ou chaque action est conservé dans ces archives, auxquelles on peut accéder sur demande. Il s'agit d'une mémoire collective dans laquelle nous pouvons tous puiser lorsque nous avons besoin de renseignements. En effet, elles contiennent non seulement les dossiers personnels de chacun, mais aussi les dossiers de toutes les familles, tribus et pays. On les a décrites comme étant "un incroyable ordinateur psychique".

Averroès(1128-1198), philosophe islamique médiéval, a écrit que bien que nous ayons des corps séparés, nous ne possédons pas d'esprit séparé. Il croyait que nous sommes "comme une plante aquatique munie de plusieurs têtes sortant de l'eau, mais qui forme une grosse racine sous la surface".

On peut comparer les archives akashiques à la théorie de l'inconscient collectif de Jung. Carl Jung a inventé ce terme pour représenter l'entière pensée-substance de la race humaine.

Edgar Cayce décrivait les archives akashiques comme une bibliothèque géante. Dans une allocution qu'il a prononcée au Cayce Hospital en 1931, il expliquait comment il avait quitté son corps, avait voyagé sur une hampe de lumière, pour enfin se retrouver sur une colline où il y avait un temple. "Je suis entré dans ce temple, a-t-il raconté, et j'y ai découvert une pièce immense, très semblable  à une bibliothèque. Dans cette pièce se trouvaient les livres des vies des gens, car les activités de chacun, semblait-il, étaient matière à un dossier spécial. Et je n'ai eu qu'à prendre le dossier de l'individu pour lequel je cherchais des renseignements.

Les archives akashiques contiennent des renseignements sur toutes vos vies antérieures, ainsi que des indices concernant vos probables futures existences. Il faut de l'entrainement pour y accéder. Quand vous verrez vos propres archives akashiques, vous découvrirez vos espoirs et vos rêves pour chacune des vies que vous avez vécues. Vous apprendrez également comment vous avez agi et comment vous vous êtes comporté. Vous découvrirez ce qui vous  motivait et ce qui vous empêchait d'avancer à chaque étape.

LES RELATIONS KARMIQUES

La Réincarnation

La réincarnation nous permet d'avoir plusieurs vies, de revenir sur terre, avec un karma à améliorer.
Une relation est d'origine karmique quand nous retrouvons dans cette vie, une personne que nous avons connus dans les vies précédentes, et avec laquelle nous avons eu des liens affectifs et émotionnels étroits.

On parle d’un lien karmique quand on rencontre quelqu’un que nous avons déjà connu dans une vie antérieure, c’est en fait la croyance de la réincarnation. Dans ce genre de relation, la connexion entre les deux personnes s’établit rapidement, et les sentiments ressentis sont très forts.

Vous ressentez comme si la personne vous est familière. En général, il y a une attraction particulière qui vous pousse à être ensemble et à vous découvrir mutuellement. Tellement, les émotions ressenties sont puissantes que vous pensez avoir rencontré votre âme sœur.

Vous avez alors l'impression de connaitre cette personne depuis toujours et d'être très complices. Il existe différentes relations karmiques. Nous avons tendance à croire qu'une relation karmique est amoureuse et qu'elle ne concerne que les relations amoureuses.


Mais vous avez pu être frère et sœur voir jumeaux. Ce sont aussi des liens très fusionnels suivant ce qui a été vécu ensemble dans les vies précédentes.


Les relations mère et fille sont souvent d'origine karmique. Un enfant qui a été abandonné reviendra avec la même mère pour avoir l'affection qu'il n'a pas eu, au pire avec un désir de vengeance. Il existe aussi des relations karmiques morales: une personne a pu vous sauver la vie dans une précédente incarnation et vous la rencontrez dans cette vie avec une obligation d'aide en retour.

Effectivement vous avez pu être amoureux dans une vie précédente. Mais si vous vous retrouvez maintenant c'est qu'il y a eu des soucis entre vous deux. L'un a pu abandonner l'autre, quelle que soit la forme de l'abandon. Ou alors votre rencontre n'a pu aboutir à une union à une époque où les mariages étaient plus des unions de raison que des mariages d'amour.
Vous avez aussi pu être rivaux et créer des liens karmiques négatifs.

 

Le Karma familial

Le karma familial est le karma de votre lignée ancestrale, que vos parents vous ont transmis. Imaginons que votre père soit le plus spirituellement développé de sa famille et qu’il ait cinq frères et sœurs, il transporterait les «blocages énergétiques» dans la ligne de la famille karmique. Il porte ce fardeau depuis qu’il est né et continuera à le faire toute sa vie, à moins qu’il ne s’en libère. Il s’agit d’un transfert d’énergie, soit par des moyens physiques et verbaux, ou sur le plan énergétique et subconscient.

Si vous vous considérez sensible et que vous êtes né de deux parents spirituellement chargés, vous pourriez porter deux fois cette charge.  Nous sommes nombreux à ne pas l’obtenir naturellement de nos parents, et parfois cela a un rapport avec les liens énergétiques des expériences passées. Tout est fondamentalement lié à l’énergie, ainsi notre conscience existe au-delà de la physicalité et de notre compréhension du temps linéaire.

Nous avons eu une expérience de vie avant cette incarnation. Beaucoup de personnes dans votre famille ont conscience que vous avez connu une autre vie avant, et ils ont choisi de venir sur Terre ensemble, en même temps. En fonction du parcours de votre passé, vous avez choisi une vie plus ou moins intense pour équilibrer votre karma.

Les modèles familiaux se transmettent de génération en génération, des arrières grands-parents, aux grands-parents aux parents, à vous. Par exemple, le thème de votre grand-mère était trop doux. Elle a toujours pris soin des autres personnes et a été utilisée par tout le monde. Le thème de votre grand-père aurait pu être l’alcoolisme et le tabagisme.

Le thème de votre mère se traduit alors par une énergie sacrificielle de soi. Cela peut ressembler à une attention floue, un manque d’amour propre ou pour ses enfants. Ces traditions se transmettent exactement de la même façon que l’oppression , la fausse vérité et la hiérarchie. Cela perpétue le système et maintient la conscience de masse à un niveau inférieur.

Les gens ne peuvent pas entrer en résonance avec la partie de vous qui est «différente» et en contradiction avec leur vision de la vie. Se libérer des liens de l’énergie parentale signifie d’abord et avant tout libérer l’énergie  de votre esprit et de vos émotions.  Il s’agit de regarder à l’intérieur et de découvrir dans quelle mesure vous vivez avec les illusions de vos parents, avec leurs conseils et avertissements qui étaient fondés sur la peur et le jugement.

Une fois que vous serez lucide concernant cela et que vous serez capable de vous en libérer, vous serez libre de leur pardonner et de vraiment « quitter la maison parentale. » C’est seulement lorsque vous aurez coupé les cordes au niveau intérieur et que vous assumerez la responsabilité de votre propre vie que vous pourrez vraiment laisser vos parents être.

Vous aurez clairement dit «non» à leurs peurs et à leurs illusions, mais en même temps, vous verrez que vos parents ne sont  pas identiques à  leurs peurs et à leurs illusions. Ce sont aussi des voyageurs cosmiques qui essaient simplement de remplir leur mission d’âme.

Une fois que vous intégrez cela, vous pourrez ressentir leur innocence et vous pourrez pardonner. Ils ont fait de leur mieux, pour vous aimer, comme ils le pouvaient. Si vous pouvez ressentir dans votre cœur qu’ils ont fait de leur mieux, même si ce n’est pas autant que vous auriez voulu – ils ont fait comme ils pouvaient selon ce qu’ils savaient faire.

Dans un sens, vous avez été victime de vos parents – vos parents ont peut-être représenté un ego sur la conscience dans votre enfance. Vous avez temporairement et partiellement vécu selon leurs illusions. D’une certaine façon, vous n’aviez pas le choix, car vous étiez leur enfant. Cependant, pour surmonter votre impression d’être la victime, s’agit de l’une des avancées les plus puissantes que vous puissiez avoir dans votre vie.

Il est souvent difficile de faire le deuil d'une relation karmique, car un lien dans l'astral réunit les deux personnes. Pour vous aider acceptez que l'autre est là, sur terre, que vous avez eu la chance de le retrouver et que chacun continue son chemin (ou son karma).

 

L'ART D'APPRENDRE LA COMPASSION

 

Les autres ne sont pas différents de nous.

L’amour et la compassion sont directement liés à la théorie du karma et des renaissances. Aimer chaque être sensible comme « un autre nous », c’est comprendre que les différences entre un individu et l’autre sont superficielles et transitoires, chacun de nous étant une partie du tout et concernant le tout.

 

Impossible d’aimer les autres si l’on ne s’aime pas soi-même 

« La compassion véritable consiste à nous aimer nous-mêmes, à respecter nos besoins, nos limites et nos capacités réelles. » Jack Komfield.

L’amour de soi fait partie intégrante de la compassion, mais ne doit surtout pas être confondu avec l’individualisme effréné dont le mot d’ordre « pensez à vous, faites-vous plaisir » est pratiquement devenu la règle de notre société occidentale. L’amour de soi n’a rien à voir avec le culte de soi; Il s’agit de développer un regard positif envers nous-même, sans lequel nous restons indépendants du regard et de l’opinion des autres. Lorsqu’on n’est pas à l’aise avec soi-même, on n’est porté à aider les autres pour de mauvaises raisons : se sentir moins seul, se donner de l’importance, recevoir de la gratitude. Sans une motivation réellement altruiste, one ne peut parler de compassion. 

La compassion n’est pas de la pitié 

« Nous pourrions définir la compassion comme la sensation de l’insoutenable devant la souffrance de l’autre, de tout être sensible. Par la vraie compassion, nous souhaitons mettre fin aux souffrances des autres et nous nous sentons responsables vis-à-vis de ceux qui souffrent. » 

La compassion dérive de l’amour, la pitié dérive de la peur. Lorsque nous avons pitié, nous restons à distance de la personne qui nous l’inspire car son malheur résonne en nous et nous met en face de notre peur de souffrir, de nous trouver un jour dans la même détresse. 

Un geste suscité par la pitié-aussi conséquent puisse-t-il être aura une portée limitée, alors que la moindre petite action motivée par une réelle compassion laissera des empreintes karmiques dont les effets positifs sont destinés à se propager bien au-delà de ce que nous ne pouvons jamais imaginer. 

Aimer tout le monde y compris ses ennemis 

Aucun de nous, même l’être le plus cynique et le plus endurci, ne vit de façon permanente dans l’indifférence ou dans la haine : trous éprouvent de temps à autre de l’amour, ne serait-ce que de façon fugace. Pour le bouddhisme, l’amour que nous ressentons pour les autres n’est pas un état de grâce » qui nous arrive de l’extérieur et sur lequel nous n’avons aucune prise : il est à l’intérieur de nous et doit être nourri et cultivé avec constance et ténacité. Si nous exerçons notre compassion comme nous entraînons nos muscles avec l’exercice physique, elle surgira en nous de façon de plus en plus spontanée et naturelle. Comme dans tout autre entrainement, nous devons procéder par étapes, en commençant par développer cette « capacité amoureuse » envers ceux qui nous sont les plus proches, puis l’étendant à ceux qui nous sont indifférents, pour enfin inclure nos ennemis qui, eux aussi, méritent notre plus grand compassion. 

Quand l’amour vous y traverse, ne le laissez pas s’enfuir 

Faites-en sorte qu’il s’installe, se développe. Efforcez-vous d’allonger et d’amplifier ces moments bénis où il vous touche. Félicitez-vous de cette merveilleuse capacité qui est en vous et ne demande qu’à se déployer.  

Devant quelqu’un qui souffre, imaginez que c’est l’un de vos proches 

Face à la douleur d’un inconnu, pensez que cette personne est en détresse est votre mère, votre sœur, votre compagnon de vie ou toute autre personne qui vous est très proche : « Tout naturellement, la compassion naîtra en vous : que pourriez-vous souhaiter d’autre que les voir libérés de leur tourment? » Dirigez maintenant la compassion que vous avez éveillée en vous vers la personne qui souffre réellement : vous vous apercevrez qu’il sera plus facile de lui venir en aide. 

Luttez avec acharnement contre la colère et la haine 

Chaque fois que quelqu’un vous sagesse, essaie de vous rabaisser ou agit dans le ut de vous nuire, répondez par la douceur et la bienveillance. Vous n’en sortirez pas vaincu mais vainqueur, car vous aurez triomphé d’un ennemi bien plus dangereux que votre agresseur : votre égo, qui a fait naître en vous la colère et le désir de revanche, Pensez que la personne qui vous fait souffrir est sous l’emprise d’émotions négatives qui nuisent à son karma. Souhaitez-lui de prendre conscience du mal qu’elle fait et du mal qu’elle se fait et de changer de comportement. 

Apprenez à être généreux 

La générosité se développe en cultivant le non attachement. « Donner nous enrichit, garder nous appauvrit : tel est le processus karmique de la générosité. Mais attention si nous donnons en espérant recevoir, nous n’obtiendrons rien, car un don dont la motivation est intéressée est considéré comme impur. 

 

 

 

LE CHI ET LA VOIE DU TAO

Les taoïstes ont exploré pendant des milliers d’années la signification et la nature de l’univers. Ils ont compris que l’univers n’est pas une chose mais un processus de changement constant où tout est interconnecté. Ils ont donné à ce processus le nom de TAO, état de non-différenciation de l’univers, état primordial de grande unité.

CONCEPT CLÉ

Comme son nom le suggère, la voie du TAO est un concept clé de cette religion. Cette voie comporte trois étapes. La santé, la longévité et la croissance spirituelle sot obtenus en premier lieu en imitant la nature et en éliminant ses propres déséquilibres. Purifié, en bonne santé et complet, l’individu entame une relation renouvelée avec l’environnement. Après une intense exploration et pratique spirituelle, il fusionne avec le Tao.

Voici une brève explication qui montrera où les pratiques apprises ici se retrouvent sur la voie taoïste de la réalisation de l’unité .

Étape 1 : Entretenir l’UN

La première étape se consacre à la complétude par la découverte de l’UN en soi-même. Vous vous efforcez d’éliminer les déséquilibres et les blocages énergétiques de votre corps et de votre mental. Une fois la complétude atteinte, vos pouvez interagir plus librement avec le monde qui vous entoure et explorer la nature du cosmos. À travers le chi kung, le tai-chi, le massage des méridiens et le régime alimentaire, vous commencez à équilibrer votre corps. Vous synchroniser votre mental, votre corps et votre respiration. Vous visez la santé optimale de l’ensemble de votre corps, ainsi que la tranquillité et la pureté absolue du mental.

Étape 2 : Le chaos

Pour entamer l’étape suivante, vous allez au-delà des pratiques de fortification du chi apprises  et entrez dans un état de chaos. À partir de là, vous vous abandonnez à l’expérience du monde. Un bon exemple est la musique. Lorsque vous apprenez à jouer d’un instrument, vous pratiquez des gammes de musique, qui vous permet de jouer en respectant une partition. Mais si vous voulez vraiment le comprendre, vous transcendez les notes et vous vous contentez de vous laisser porter par la musique. Cet abandon est le chaos désiré, l’état que les taoïstes atteignent en maîtrisant d’abord les pratiques préliminaires de purification, puis en les oubliant au profit d’un état d’être plus profond.

Étape 3 : Le retour

Vous ne réagissez plus à ce qui se passe autour de vous mais vous devenez un avec les événements. Si vous conduisez sur une route familière, vous risquez de vous perdre dans vos pensées au point de ne pas être conscient du trajet avant d’arriver chez vous. À ce point, la distinction entre votre route et le fait de conduire disparaît. Vous devenez la voiture, la chaussée et tout ce qui se trouve le long du chemin. De même, lors de cette troisième étape, la distinction entre le Tao et l’expérience disparaît. À cette étape, vous êtes finalement revenu à l’état d’immobilité complète où vous ne faites plus qu’un avec le TAO.

 

 

QU'EST-CE QUE LE TAI-CHI?

 

Le terme Tai-Chi Chuan signifie « force ultime suprême », notions se référant au concept chinois du yin et du yang, la qualité dynamique imprégnant toutes les choses. La pratique du tai-chi enseigne une séquence de mouvements appelée une forme. Ces mouvements, à l’origine martiaux, sont des coup de pieds, des coups de poing, des frappes et des blocages. Au Tai-Chi, ces mouvements sont effectués dans des postures gracieuses, lentes, accompagnés des transitions fluides. Pour la plupart des praticiens actuels, l’accent n’est pas mis sur les applications martiales, mais sur la santé et la longévité. Comme le chi kung, le Tai-Chi encourage la circulation du chi dans le corps, fortifiant ainsi la santé et la vitalité.

 

RACINES TAOÏSTES

Bien que le Tai-Chi ait été développé en tant qu’art martial, ses racines plongent dans la philosophie taoïste. Le moine taoïste Chang San-Feng du XIV è siècle est tenu pour le père du Tai-Chi-Chuan. Après de longues observations, Chang a conclu que la plupart des formes martiales étaient trop vigoureuses, trop violentes et trop portées sur la force physique. Il a décidé de créer un nouvel art martial méditatif reposant sur le pouvoir chi interne et la conviction taoïste que la souplesse triomphe de l’agressivité, et la douceur. De la brutalité. Il a conçu les Treize postures fondamentales du Tai-Chi correspondant aux huit trigrammes de base du Yi-King, système chinois de divination, et aux cinq éléments de la médecine chinoise.

 

LE TAI-CHI ACTUELLEMENT

De nombreuses écoles enseignent le Tai-Chi dans le monde entier, et les formes sont passées de treize à plusieurs centaines. Les styles les plus connus sont Yang, Wu et Chen-nommés d’après les familles qui les ont conçus. Le style Yang est le plus répandu. La forme simplifiée du style Yang est la plus facile à apprendre et la plus accessible aux personnes de tout âge et de toutes capacités physiques.

 

LES BÉNÉFICES DE LA PRATIQUE DU TAI-CHI

-          Offre le mouvement dont le corps sédentaire a besoin.

-          Masse les méridiens et les organes internes.

-          Étire les muscles et les ligaments.

-          Favorise la circulation du sang, de la lymphe, des fluides synovial, cérébral et spinal.

-          Améliore l’équilibre, la posture et l’alignement du corps.

-          Accroît la capacité respiratoire.

-          Améliore la force musculaire.

-          Atténue la douleur chronique.

-          Diminue le stress, favorise la relaxation émotionnelle et mentale.

-          Améliore le sommeil.

-          Augmente la gamme des mouvements des articulations.

LA NUTRITION ET L'ÉLÉMENT FEU

 

L’été est la saison de l’élément FEU, époque stimulant la créativité, faisant profiter des fruits du jardin, permettant de se montrer expansif, joyeux et détendu. C’est le bon moment pour décorer la table des fruits et de légumes aux couleurs vives. Selon la tradition chinoise, le moment est propice pour s’occuper du chi du cœur et de l’intestin grêle. Le feu réchauffe, fait circuler le sang, aide à digérer et à assimiler les aliments. En absence d’un bon chi feu, la santé souffre.

Cœur et intestin grêle

En chinois, le mot pour « cœur » peut aussi se traduire par l’expression « cœur-mental ». Cet organe est censé contrôler la circulation du sang, mais aussi la conscience, l’esprit et le mental. Le mental et les émotions ont un effet direct sur le cœur. Les émotions causent des problèmes de circulation du chi, les sentiments affectent le rythme cardiaque. Effrayé, le cœur bat la chamade dans la poitrine, quand la colère surgit le pouls s’affole. Le stress mental et émotionnel prolongé impose un effort au cœur et à l’intestin grêle. Quand le cœur est en bon état, le sang circule sans entrave. Le cœur est ouvert aux gens et aux expériences en tout genre, le mental est clair, les émotions , nettes.

Pour la médecine chinoise, l’intestin grêle est censé séparer ce qui est pur de ce qui est impur. Il envoie les substances nutritives à la rate et les déchets au gros intestin. Sur le plan mental et émotionnel, seuls les aspects positifs et le chi des interactions avec autrui doivent être absorbés, les déchets négatifs étant éliminés de la conscience.

 

Aliments équilibrants et fortifiant le chi du cœur et de l’intestin grêle

L’un des plus importants aspects de la guérison de l’élément feu est l’apaisement du cœur-mental. L’hyperactivité, la réflexion et l’inquiétude excessives, les attitudes et le comportement yang règnent la vie trépidante moderne. Cette manière stressante d’être a un effet négatif sur la vie mentale, émotionnelle et spirituelle, donc un effet nuisible sur le cœur et l’intestin grêle. Les aliments apaisant le mental et l’âme sont de bons choix pour équilibrer le chi de l’élément feu.

 

Essayez les suivants :

-          Les coquilles d’huître en tant que suppléments du calcium aident à bâtir le yin protecteur et nourrissant du cœur

-          Les céréales complètes en tout genre sont apaisantes et contiennent du magnésium, favorisant l’absorption du calcium

-          Le concombre, le céleri et la laitue améliorent l’absorption du calcium et fortifient le tissus cardiaque

-          Les tisanes de camomille, de cataire, de scutellaire et de valériane apaisent les nerfs et favorisent le sommeil

-          Un peu de lait de chèvre chaud pris avant le coucher aide à apaiser le cœur-mental.

Explorer les champignons curatifs

 

La médecine chinoise utilise divers champignons pour apaiser les nerfs. Les textes médicaux du XVI e siècle affirment que les champignons reshi réparent le cœur. Les études modernes ont constaté que les reshi contribuent effectivement sau traitement des arythmies cardiaques. La consommation de champignons stimule le système de défense immunitaire, apaise l’esprit de l’élément feu. Trouvez une bonne source de champignons, si possible bio :morilles, shiitake et maitake, les préférées des anciens Chinois qui s’en servaient pour traiter les troubles cardiaques et favoriser la jeunesse et la longévité. On sait actuellement qu’ils diminuent le cholestérol.

 

 

NOS ENNEMIS SONT NOS MEILLEURS AMIS SPIRITUELS

 

 

Les gens qui nous aiment et nous apprécient ne nous sont pas d’un grand recours sur le plan spirituel : nous critiquant peu et nous agressant rarement, ils ne nous donnent pas l’occasion de nous confronter à nos défauts et de nous perfectionner. Rencontrer quelqu’un qui nous veut du mal doit être considéré comme une aubaine, car son intention de nous nuire compte beaucoup moins que les bénéfices.

Ceux qui nous nuisent nous font progresser

Ce n’est pas dans la solitude que notre patience peut se manifester seuls les rapports conflictuels avec autrui nous permettent de la mettre ç l’épreuve. La patience (seupa en tibétain) est l’une des vertus cardinales du bouddhisme et fait partie des six perfections pratiquées par les bodhisattvas. Elle est l’antidote à l’un des poisons mentaux, la colère. Elle est aussi le remède qui débarrasse notre esprit de ses toxines. Être patient , c’est être endurant, tolérant et capable de supporter les nuisances et agressions en tout genre, en restant ferme et inébranlable en toute occasion. C’est aussi recourir à l’intelligence : le seul moyen de ne pas nous laisser envahir par le ressentiment, le découragement ou la victimisation, c’est de nous efforcer de comprendre les causes de la situation dans laquelle nous nous trouvons, et quelle est notre part de responsabilité.

La patience n’est ni résignation passive, ni soumission, mais une attitude ferme et posée face à des circonstances hostiles. La pratiquer, c’est mener un combat non pas contre nos adversaires extérieurs, mais contre nos plus grands ennemis intérieurs : la haine et la colère.

 

Face aux agressions, recourez à « l’esprit antiadhésif »

Les agressions verbales devraient passer sur nous « comme du vent derrière l’oreille ». Pour ne pas se laisser perturber, il faut développer un « esprit antiadhésif », comme les poêles dans lesquelles on fait les omelettes. En réagissant par la colère ou la violence, non seulement nous devrons en subir les conséquences à court terme, mais nous créerons du karma négatif qui nous suivra dans nos existences ultérieures. Mieux vaut développer l’esprit antiadhésif et laissez glisser les insultes sur nous, sans leur permettre de s’attacher.

 

Les aliments de la colère

Le mécontentement, l’insatisfaction, l’abattement. Moins ces sentiments sont conscients, plus ils risquent d’engendrer un état de frustration permanente et latente, qui est à l’origine des explosions subites éclatant comme la foudre dans un ciel bleu, le plus souvent pour une broutille. Mais si notre colère blesse les autres, c’est encore à nous qu’elle fait le plus de mal.

Pour maîtriser la colère, cultivez le non attachement

S’attacher, c’est littéralement « tenir à quelque chose », vouloir le saisir, se l’approprier. Plus nous attachons à un objet quel qu’il soit (biens matériels, idée, personne, etc.), plus nous risquons de nous mettre en colère si cet objet s’éloigne ou est menacé. Un exemple parmi mille autres : les réactions de rage au volant et même de haine que peuvent avoir certains automobilistes si quelqu’un a le malheur de frôler leur véhicule. Plus leur voiture est neuve, puissante et luxueuse, plus leur colère augmente : on leur souhaiterait presque de rouler dans un vieux tacot pour qu’ils n’aient pas à se mettre dans de pareils états.

 

 

LA MÉDITATION ET LE CORPS

 

L'idée que le psychisme exerce une influence importante sur la santé est aujourd'hui largement acceptée. un esprit perturbé ou porté à penser de façon négative est souvent la cause d'un déséquilibre que nous appelons maladie. Angoisse, anxiété et ressentiment sont également susceptibles de restreindre le flux d'énergie vital, déclenchent alors l'apparition de symptômes physiques qui ne disparaissent que si l'équilibre général du corps est rétabli. La méditation s'est révélée extrêmement efficace pour traiter les sources de ces perturbations au sein même de notre psychisme, là où les médicaments conventionnels n'ont aucune efficacité.

RECHERCHE l'ÉQUILIBRE

Au cours des tests cliniques, on s'est aperçu que la méditation est une thérapie très efficace, notamment pour l'accompagnement de traitements médicaux conventionnels. Elle aide au maintien de l'équilibre entre les hémisphères droit et gauche du cerveau et au renforcement du système immunitaire. Parmi les nombreux bienfaits biologiques procurés par la méditation figurent la régulation de la pression artérielle, la stimulation de la circulation sanguine, le soulagement de la douleur et le ralentissement de l'activité hormonale. C'est pourquoi, les pratiquants réguliers de cette discipline ne tardent pas à se sentir mieux dans leurs corps. 

Nombre de troubles mineurs tels que migraines, attaques d'anxiété et arythmie cardiaque, peuvent être modérés par des exercices de respiration profonde. C'est la raison pour laquelle un grand nombre de médecin conseillent aujourd'hui à leurs patients de participer à des ateliers de méditation. 

LES DIVERS EFFETS PSYCHOLOGIQUES

Selon une série d'expérimentations scientifiques effectuées dans les années 1960 par l'Américain Robert Wallace et confirmées depuis par le cardiologue Herbert Benson, l'impact de la méditation sur les fonctions corporelles dépasse largement le cadre de relaxation ou du sommeil. Wallace et Benson ont découvert que des sujets en état méditatif inspiraient de l'oxygène et expiraient du gaz carbonique en des quantités cinq fois moindres que lors d'une relaxation conventionnelle. Parallèlement, la tension artérielle et la fréquence cardiaque de ces "cobayes" baissaient de façon significative en même temps qu'ils produisaient une quantité moindre d'acide lactique, et ce pour une durée supérieure à celle de la session. L'acide lactique est une substance liée à l'activité musculaire, et la quantité produite par un individu constitue un bon indicateur de son niveau de stress.

À la fin des années 1960, deux médecins japonais démontrèrent que les ondes cérébrales d'un moine zen en état méditatif dessinaient un motif dans les ondes thêta, proche de celui normalement associé au sommeil, alors même que le sujet observé était parfaitement éveillé et possédait une perception aigue de son environnement.

À quoi cela peut-il servir de retourner dans une vie antérieure ?

 

Commencer une thérapie de ses vies antérieures demande en général comme présupposé de croire en la réincarnation, c’est‑à‑dire dans l’idée que notre vie en cours n’est qu’une vie parmi tant d’autres et qu’elle n’est qu’un passage pour la partie immortelle en nous, notre âme.

Notre vie terrestre n’est qu’un passage et n’est qu’une étape d’un long processus entamé depuis bien longtemps. Notre âme prend corps dans la matière pour vivre des expériences et évoluer au fur et à mesure de ces incarnations.

Selon la tradition bouddhiste, auquel j’adhère sur ce point, notre âme accumule du karma au fur et à mesure de ses incarnations. Selon cette loi de la réincarnation, l’être revient pour épurer son karma, c’est‑à‑dire toutes les actions (en générales qualifiées de mauvaises) qu’il a eues dans des vies précédentes et qui ont eu des conséquences. Pour s’élever spirituellement, il doit comprendre les leçons et résoudre son « mauvais » karma en effectuant des actions de rédemption.

Contrairement à ce qui est parfois véhiculé la rédemption n’est pas, à mon sens, morale. Il ne s’agit pas d’être « gentil » ou de faire des « bonnes actions » mais de se pardonner profondément à soi‑même ce que nous avons vécu dans des vies antérieures.

Le processus de réminiscence de vies antérieures est au fond assez proche de celui des traumatismes du passé ou de l’enfance. De même qu’au niveau « psychologique inconscient » nous avons enfoui des mémoires passées, de même, l’âme accumule au fil de ses incarnations des archives de ses vies sur terre.

Pour certains, la mémoire des vies antérieures se trouverait dans les différents corps éthériques qui enveloppent notre corps physique. L’âme qui s’incorpore dans un corps physique au moment de la naissance garde vibratoirement des traces de vies passées qui s’imprègnent dans tout le corps. Nous pouvons même garder par exemple des traces d’objets qui ont provoqué notre mort.

Ces mémoires sont rarement réveillées, ce qui ne signifie pas pour autant qu’elles n’ont pas d’impact sur la vie de la personne. Par exemple, des phobies, des obsessions, toutes sortes de névroses peuvent trouver leurs sources dans des vies antérieures.

Notre âme est une énergie teintée de tout ce que nous avons vécu dans les vies précédentes et elle recèle en cela, bon nombre de données qui peuvent être intéressantes pour nous comprendre et expliquer nos comportements.

Les vies antérieures sont une véritable façon de comprendre notre vie d’aujourd’hui et les leçons que nous avons à en tirer.

Pourquoi voudrait-on faire une régression dans une vie antérieure ?

Principalement pour deux types de raisons. La première consiste à trouver l'origine d'un problème qu'on ne peut pas résoudre autrement. Soit parce qu'on a déjà regardé dans cette vie-ci et qu'on n'y trouve pas de cause, soit parce qu'on a l'information par d'autres canaux (rêves, voyant, intuition, méditation...) que la solution se trouve plus loin, dans une autre époque. Dans ce cas, il arrive que le patient retourne directement et spontanément à une vie antérieure (parfois même sans y croire d'ailleurs) et se ressente dans cette autre réalité. Souvent il a du mal à croire que c'est vrai. Pourtant, on est forcé d'admettre que les informations précises récoltées dans ces séances sont correctes (uniformes, détails de décoration, position des personnes...) et que les choses vues correspondent à cette réalité du passé. Il arrive aussi que le patient vienne avec une demande de régression dans une vie antérieure pour un problème précis, car il en est déjà conscient. Dans ce cas, il a généralement plus de facilité à accepter ce qu'il perçoit, car il y est préparé. Dans tous les cas, la réparation d'une cause dans une vie antérieure est très puissante et véritablement libératrice. 

 

La deuxième raison qui peut pousser une personne à vouloir voyager dans une vie antérieure, c'est la reconnexion avec un talent qu'elle sent à l'intérieur d'elle-même. Cela peut concerner la musique, le chant, la danse, la peinture, l'écriture, le théâtre, le contact avec les enfants ou n'importe quel autre domaine positif. En effet, en se remettant en contact avec une vie passée dans laquelle on a particulièrement développé ce talent, nous pouvons réactiver celui-ci dans notre vie présente. Ces voyages sont très agréables, très ressourçants et peuvent donner des résultats assez spectaculaires.

La Régression Vie antérieure vous sera utile si:

  • Vous avez fait de nombreuses thérapies « classiques » sur une problématique particulière sans succès ;

  • Vous avez le sentiment qu’une fatalité pèse sur votre vie ;

  • Vous avez le sentiment qu’une connexion particulière vous relie à quelqu’un ;

  • Vous avez un chemin spirituel et vous sentez le besoin d’aller nettoyer de vielles émotions (souvent la culpabilité) qui obscurcissent votre lumière ;

  • Vous voulez vous reconnecter à des dons ou à des aptitudes particulières que vous sentez avoir eus dans des vies antérieures ;

  • Vous avez été victime d’un « coup du destin » et vous n’en comprenez pas le sens.;

 

 

 

 

 

LE CHI ET L'ALIMENT CRU

 

Les enthousiastes des aliments crus conseillent un régime de fruits, de légumes, de noix et de germes crus. La seule forme de cuisson admise est la déshydratation. Le chi des aliments crus est assurément le plus pur, débordant de vitamines et d'enzymes bénéfiques. Pensez à une pêche parfaitement mûre juste cueillie sur l'arbre ou à une belle salade fraîche. Cependant, les aliments crus ne conviennent pas à tout le monde. La capacité des individus à les assimiler varie en fonction de l'état de leur chi, de leurs organes et de leurs méridiens.

Pas approprié pour tous

En présence d'une déficience du chi de la rate ou d'une autre affection froide, la consommation des aliments crus risque d'aggraver les choses. En cas d'affection froide et de métabolisme déficient, les aliments crus priveront l'estomac de l'énergie et de la chaleur nécessaires à la digestion. Cela imposera un plus de travail au corps pour digérer les aliments et absorber les substances nutritives et le chi.

Les aliments froids sont donc susceptibles de traverser l'organisme sans être digérés. Dans le cas présent, des aliments chauds, légèrement sucrés, cuits sont nécessaires pour restaurer la santé- riz brun, courges, flocons d'avoine, patates douces, carottes, agneau. 

Si l'individu a froid tout le temps, si sa langue est pâle et gonflée, s'il se sent faible et fatigué, si la miction est fréquente, la consommation d'aliments crus est déconseillée.

D'autre part, si le régime alimentaire est riche de viande rouge, en fromage, en alcool, en pâtes blanches et en sucreries, un état humide combiné avec des symptômes de chaleur se manifestera. La langue ou le visage est rouge? L'individu est possessif/ ou obsédé par quelqu'un? L'individu présente un excès de poids? Une digestion lente, un tempérament coléreux, une mauvaise concentration?

Une période de purification en mangeant des aliments crus et des aliments légèrement cuits est une excellente manière de remettre en mouvement un chi du foie paresseux et stagnant. La consommation de salades vertes et de légumes verts aidera à éliminer les symptômes. Néanmoins, ce régime ne convient pas à tout le monde.

APPRENDRE À LAISSER ALLER

 

 

Un grand maître bouddhiste avait dans sa chambre un beau vase. Tous ceux qui lui rendaient visite l’admiraient. Un disciple est entré un jour maladroitement, en faisant tomber le vase, qui se brise en morceaux.

Le disciple horrifié se confondit en excuses, mais remarque que le maître souriait et ne paraissait pas troublé par la perte de son vase exquis. Le disciple lui demande la raison de cette attitude. Le maître répliqua : «  Je me suis toujours dit que le vase était déjà brisé, afin que le jour où il se briserait inévitablement je ne ressente pas sa perte. Toi aussi, tu peux apprendre à laisser aller ainsi tes attachements. »

Cette histoire montre que l’impermanence et le changement font partie de l’existence, même si souvent nous trouvons ce fait désagréable  et sommes attachés aux objets et aux personnes de notre vie. Pourtant, l’impermanence est facilement visible partout : l’orange pourrissant en quelques jours dans le coupe à fruits, les roses fanées qui étaient fraiches la semaine dernière.  Le changement imprègne en permanence notre existence, causant souffrance et insatisfaction,

Par exemple, imaginer que vous aimez rester allongé au soleil par une belle journée. Après un temps, vous avez chaud et préférez plonger dans la piscine et barboter dans l’eau. Toutefois, après un moment, vous vous sentez fatigué et avez froid, donc vous changerez une fois de plus les choses en sortant de la piscine et en vous allongeant au soleil.

Toutes les choses matérielles sont intrinsèquement impermanentes, car elles viennent à l’existence en étant dépendantes des circonstances. Par  exemple, l’existence d’une table dépend de l’arbre fournissant le bois, et du menuisier  qui l’a fabriquée. De tel phénomènes sont temporels, ils existent dans un moment du temps. De tels phénomènes sont temporels, ils existent dans un moment du temps. Que ces phénomènes soient brefs ou durables, finalement les circonstances qui les ont suscités changement, et l’objet cessera d’exister. La vie même est impermanente et se transformera un jour ou l’autre en mort. Il y a quelque chose d’extrêmement poignant à propos de l’impermanence. La contemplation de la brièveté de l’existence nous incite à apprécier notre vie et tous ceux qui qui  y sont présents.

Toutes les choses-y compris les relations se modifient et finissent par s’achever, car c’est leur nature. La réalisation que tout est impermanent est cruciale pour la compréhension du karma. Une fois que vous savez que toutes les choses sont impermanentes, il devient plus facile d’être moins attaché aux relations. Votre désir pour le bien-aimé devient moins compulsif, le véritable amour fleurit et vous générez moins de karma négatif en raison de l’attachement.

 

La plupart des relations présentent un quelconque défi. Même une relation heureuse au point d’être extatique aura ses hauts et ses bas, Toutes les relations finiront par des ruptures ou par la mort de l’un ou des deux partenaires. Apprendre à laisser aller l’attachement à vos relations et amitiés en comprenant l’impermanence et le changement, aide à éviter la génération du karma négatif.

 

EFFET DU SON SUR NOTRE SANTÉ

Les sons possèdent un mystérieux pouvoir thérapeutique pour le corps, le mental et l'âme. Comment expliquer ces propriétés du son ? Comment en bénéficier?

Qu'est ce que le son?

​Le son n'est pas une entité physique mais une réaction subjective à certaines vibrations de l'air. Les ondes sonores sont mesurées en cycles par secondes, appelées hertz (Hz). la mesure du son est appelée fréquence. Des ondes qui vibrent très lentement créent des sons graves, des sons de basse; des vibrations très rapides créent des sons aigus.

Le son dans les traditions de cultures millénaires

En Chine, en Inde et dans la Grèce de Pythagore, on trouve de nombreux ouvrages qui traitent du pouvoir que possèdent les sons pour guérir ou redonner vigueur à l'organisme.

​Le son peut détruire aussi bien que guérir. Le Kiaï japponais enseigné dans les arts martiaux est un cri sensé donner la mort en agissant sur les centres nerveux de l'adversaire. Le scientifique canadien Royal Rife, en se servant d'un microscope spécial, a pu déterminer les fréquences précises capables de détruire des bactéries et des virus.

​Selon la tradition bouddhiste tantrique qui s'accorde intimement avec le concept chinois taoïste, Nada, le son cosmique, sous forme d'ondes venant de tout l'univers transmet au corps humain la force vitale (prâna en Inde, chi en Chine).

​En Inde, la tradition et l'Ayurveda, mentionne le son primordial comme le son original de la création et dont le souvenir est profondément inscrit dans la mémoire de chacune de nos cellules. Ce son vibre en parfaite harmonie avec l'univers. L'écoute du son primordial nous permet donc de réveiller les souvenirs enfouis dans nos cellules et de permettre à celles-ci de vibrer à nouveau en résonance et en parfaite harmonie avec le cosmos, ce qui représente un véritable processus énergétique et de guérison.

Les vibrations sonores et la résonance

L'homme est un émetteur-récepteur sensible aux vibrations sonores dans tout son organisme. La perception des sons provoque chez l'être humain une sorte de résonance par sympathie. La résonance est la vibration naturelle d'un objet, la fréquence spécifique à laquelle il vibre. Tous les objets possèdent une fréquence de résonance, qu'elle soit audible ou non par l'oreille humaine.

Il existe deux catégories de résonance: la résonance naturelle et la résonance forcée.

​La résonance naturelle correspond à la vibration d'un objet lorsqu'il est exposé à une fréquence qui correspond exactement à sa propre fréquence de résonance. Un bon exemple de ce type de résonance est le diapason. Lorsque l'on place un diapason d'une certaine fréquence proche d'un autre diapason de même fréquence, ils se mettront à vibrer à l'unisson, simplement en faisant vibrer un des deux diapasons.

​La résonance forcée se produit lorsqu'une source induit des vibrations dans un second objet, même lorsqu'ils ne partagent pas exactement la même fréquence naturelle. Les vibrations de l'un modifient les vibrations de l'autre.

​Tous les organes qui composent le corps humain possèdent leur fréquence de résonance particulière. Ces fréquences créent un composé harmonique, un rythme vibratoire. Lorsque l'organisme est en santé, il y a harmonie entre les vibrations. Lorsque la maladie s'installe ou que la vitalité diminue, l'état d'harmonie est rompu et il y a déséquilibre.

​Il suffit de régénérer et restaurer les fréquences résonnantes propres au corps pour  que les dysharmonies cessent et que la santé renaisse.